Et oui, c'est plus difficile quand on est politique. enfin, il faut
croire quand on lit ce qui suit. ( j'ai trouvé ce texte sur le site
de l'ifrap , l'institut français de recherche sur les administrations
publiques)

http://www.ifrap.org:

"Comment y arriver ? Dénoncer l'hypocrisie des politiques

Les associations ayant mené campagne pour l'adoption des vouchers aux
Etats-Unis ont d'abord commencé par révéler l'hypocrisie des membres
du Congrès qui, d'une part, scolarisent leurs enfants dans le privé
et, d'autre part, s'opposent à l'adoption d'une loi sur la liberté
scolaire. Plus de 42 % des membres du Congrès ont scolarisé au moins
un de leurs enfants dans une école privée ; parmi eux, nombreux ont
été ceux qui ont voté contre les " vouchers ". En France, il n'existe
pas d'étude similaire car la plupart des responsables politiques
refusent de répondre. Par contre, on sait que quelque-uns des plus
farouches adversaires du privé, comme Ségolène Royal, Martine Aubry,
Robert Badinter, Jean-Pierre Chevènement, Pierre Joxe ont mis ou
mettent leurs enfants à l'Ecole Alsacienne, d'une grande réputation
et où il est pratiquement impossible de s'inscrire pour le commun des
mortels. Elisabeth Guigou a préféré mettre son fils dans un
établissement privé du VI ème arrondissement.

Une étude réalisée par Le Nouvel Observateur (4 septembre 2003)
auprès des élus d'Ile-de-France et des maires des communes de plus de
20 000 habitants montre que les responsables politiques savent donner
des leçons aux autres sans les appliquer à eux-mêmes. A la question "
Où vont vos enfants ? ", 80% des élus ont refusé de répondre et parmi
les réponses certaines nous semblent dignes d'être citées. Plusieurs
élus de gauche, militants infatigables pour la défense du service
public, ont choisi le privé pour leurs progénitures. Il s'agit de
Christophe Girard, adjoint (Vert) au maire de Paris, Tony Dreyfus,
député-maire (PS) du 10ème, Lyne Cohen-Solal, adjointe (PS) au maire
de Paris, Pénélope Komitès, adjointe (PS) au maire de Paris, Philippe
Esnol, maire (PS) de Conflans Sainte-Honorine, Claude Bartolone,
ancien ministre (PS). Bravo pour l'exemple !



Ben oui, on peut vouloir quelque chose pour les enfants des autres ,
mais quand ce sont les siens, c'est normal de leur donner ce qu'il y
a de mieux, n'est-ce pas ?
;-)