06 mai 2010
signes astrologiques
Ce matin Audren s'interesse aux signes astrologiques et tout fier il explique : "Papa est bélier" . Je lui demande : " et maman, tu sais de quel signe elle est ?
-Oh oui! Maman, elle est singe itère !"
06 mars 2010
Fête du cidre à l'Hostellerie de Flée
Après de nombreuses années d'union libre, nous passons le cap de la respectabilité en passant à la mairie cette été. Nous souhaitons un mariage avec un thème tendance médievale (pas historique à tout cran, ça aurait même tendance à aller chercher du côté du médiéval fantastique de ci de là...). Pour nous donner des idées nous sommes allés à la fête du cidre qu'organisait la commune de l'Hostellerie de flée près de Segré, car ils avaient choisi aussi le thème médieval. Noyus avons passé une très bonne journée avec plein de rencontres intéressantes et productives.Quelques photos pour vous faire partager ce que nous avons vu :
La commune était décorée car une exposition de tonneaux rigolos y était prévue. Et gaston nous accueillait pour la 32 fête du cidre.
Et à l'auberge où l'on faisait joyeuse ripaille, un serveur rondouillard prenait notre commande :
En parlant de ripaille, nous y avions été entre autres à cause du cochon rôti que l'on y servait. Attention âmes sensibles s'abstenir ...

Mais pour les gourmands, voici de quoi réjouir leur vue :
Et comme vous pouvez le constater, les sourires étaient au rendez-vous devant des assiettes aussi bien remplies.

Les balades à travers les animations étaient égayées par le passage d'une bande de joyeux menestrels sur un drôle d'engin à roulettes et à percussions:

En arrivant, nous avons commencé par admirer le travail d'artisans sur bois avec notamment une belle catapulte que j'aimerais être capable de reproduire ( mais ce n'est qu'un rêve) :
J'ai été impressionné du nombre de percherons que la commune avait réussi à présenter pour animer les ateliers.
AHHHHH ; erreur ...deux petites cochonnes parmi tous ces chevaux...je vous présente Gertrude et G? ...mais ce ne sont pas elles que nous avons mangées.
Nous avons aussi beaucoup apprécié les fouées, ces petites galettes de pain chaud à fourrer de beurre, de rillettes, de mogettes, de confiture ou tout autres choses délicieuses ...
Mais nous avons appris beaucoup et notamment nous avons découvert l'association "Les amis du Chateau de la Gravoyere". Cette association qui a été crée en 1993 regroupe des personnes qui s'essaient à l'archéologie en faisant sortir de terre les vestiges du château de la Gravoyère. Ils acceptent les bénévoles pour une participation financière minime et font des animations très accessibles financièrement :
randonnées historiques guidées le long de la vallée verte du misengrain pour 1 euro par personne; veillée d'armes autour d'un feu de camp avec dégustation de fouasses ( ou fouées c'est pareil) pour 3 euros par personnes avec un minimum de 10 personnes. Si vous voulez visiter leur site :
http://monsite.wanadoo.fr/chateau-gravoyere/
En conclusion, nous avons passé une très bonne journée et nous y retournerons les années suivantes si nous avons la possibilité.
05 février 2010
Un site à visiter
Et oui, je mets ici le lien du site d'une école pour deux raisons : d'abord c'est celle d'Audren et d'Erell, alors vous pourrez la découvrir. D'autre part , devinez qui a réalisé le site ,
Non, non, ce n'est pas moi; C'est Alban qui est est maintenant un webmaster professionnel...pfuiittt, il a fait du chemin le petit qui est si grand maintenant ! Ça, c'est pour la forme car pour le contenu , c'est Christian qui s'y est mis.
http://ecole-st-etienne-beaucouze.org/
Quentin va me relayer ?
et oui, je sors de ma léthargie et je reprends mon blog après une longue pose. Du coup, j'ai du réveiller les envies d'écrire de Quentin car il m'a proposé de continuer mon blog et de prendre ma place derriere le clavier. Ma foi, pourquoi pas ? Mais je serai toujours un peu là tout de même.
L'ordi à la place d'un prof...
Tiens, tiens, me suis-je dit en voyant un titre qui me laissait perplexe quand à son contenu...en fait il s'agit d'un article qui pourrait être écrit dans une dizaine d'années. Ce qui m'a plus interessé encore ce sont les commentaires qu'ont suscité cet article car pour l'instant il ne s'agit que d'une éventualité et non d'un fait , mais les personnes ont réagi comme si c'était d'ors et déjà mis en place. Mais je vous laisse juger par vous-même car je pense que là pas plus que dans beaucoup de domaines rien n'est tout blanc ou tout noir et l'on peut y trouver juste les arguments mis en avant par les détracteurs de l'ordi mais il y a aussi du bon si tout est dans la mesure.
http://actu.orange.fr/chroniques_du_futur/mon-professeur-s-appelle-ordinateur-77268.html
04 février 2010
Et depuis tout ce temps...
Quentin est en 3ème...plutôt laborieusement. Il est satisfait de savoir ce qu'est l'école autrement que par ce que peuvent en dire les autres. Mais il est est encore plus satisfait d'avoir pu passer ses premières années à s'instruire à la maison.
Erell et Audren n'iront pas dans ce collège qui n'a absolument aucun des critères que je recherche pour faire évoluer favorablement un enfant. En revanche, ils ont la chance d'être dans une école primaire où ils sont heureux; même si de temps à autre, ils demandent à faire eux aussi l'école à la maison.Comme rien n'est définitif chez nous, leur tour viendra peut être...ou peut être pas. Mais nous essaierons comme chaque parent de choisir l'option qui nous parait leur convenir le mieux avec la certitude que l'école n'est pas le seul et inéluctable choix. C'est énorme la pression que ça peut retirer des épaules !
Pour changer les choses
J'étais monitrice auto-école et maintenant je suis aide-soignante...pour moi, c'est toujours une continuité dans ce que je suis et ce que je ressens. Et c'est pour celà que j'ai signé cette pétition et que je dépose le lien ici pour que ce genre d'histoire ne se reproduise plus ou tout au moins que la sanction des meurtriers soit en adéquation avec la gravité de leurs actes.
http://petition.matthieu.free.fr
09 mars 2008
maman en cours
Et oui, quand Maman reprend des cours, les enfants retournent aussi à l'école. Donc cette très agréable aventure familiale prend un nouveau tournant; Je reste convaincue des bienfaits de l'instruction en famille. Cependant, je n'ai vraiment plus le temps et la disponibilté nécessaire pour m'y consacrer avec efficacité. Mais il n'est pas dit que nous ne recommencerosn pas un jour si les enfants le souhaitent. Et l'important étant qu'ils soient heureux, j'ai la satisfaction de savoir qu'ils se sentent bien là où ils sont et avec des personnes compétentes et agréables . Bon , Quentin n' a pas encore un véritable engouement pour l'école, mais il reconnait qu'il n'a pas envie de changer pour l'instant, don c'est une réussite malgré tout car je pense que si j'avais laissé dans le système classique, il serait rester dégouté et n'aurait pas réussi à voir les quelques bons côtés qu'il y touve à présent.
08 août 2007
Bilan de la 6ème scolarisée en établissement
Bilan de la 6ème de Quentin : il passe dans la classe supérieure, donc en 5ème. Mais il n'aime pas apprendre à l'école et s'il a appris certaines choses, je trouve que son niveau général s'est affaibli . D'ailleurs il lit moins qu'avant, il n'aime plus que les matières où il a de bonnes notes alors qu'auparavant il aimait simplement apprendre , découvrir et celà quelque soit la matière. Il a appris aussi que pour avoir de bonnes notes, il faut plaire au prof. Exemple concrêt : la prof de dessin l'a dans le nez et utilise son maigre petit pouvoir pour lui mettre des notes si basses qu'il a fini le dernier trimestre avec 2,5 sur 20 de moyenne. Je trouve que c'est si ridicule que je ne peux m'empêcher d'en rire. Déjà, je trouvais ridicule de mettre des notes dans les matières telles que dessin et musique où on devrait se concentrer à faire découvrir les artistes et les oeuvres d'art, apprendre à s'ouvrir l'esprit alors que bien souvent on demande aux enfants à faire comme les autres sans rien découvrir. Je ne suis pas déçue car je ne m'attendais pas à mieux, mais ça ne fait que confirmer ma position : l'école à la maison est une alternative plus épanouissante pour les enfants.
T.shirt humoristique
Petite page de mode vestimentaire....Heu , pas vraiment, mais c'est juste pour vous présenter Quentin qui porte un t-shirt humoristique sur ce qu'on apprend à l'école autrement dit " What I really learned in school". j'avais acheté ce t shirt lors de notre séjour en Espagne et je l'avais trouvé amusant quoique assez critique...mais pas totallement faux ;-)
14 février 2007
IEF danger sectaire? Et l'école alors ...vraiment sans risque ?
Certains députés ont utilisé à tout va l'argument IEF = sectes pour tenter de supprimer ou durcir au maximum les possibilités pour les familles d'instruire eux-même leurs enfants. Outre que l'amalgame est non fondé et outrancier,je trouve qu'il est utile de montrer que l'école libre et laïque de la république est loin d'être aussi innocente et non infiltrée qu'elle aimerait le faire croire. Connaissez-vous la Fraternité Blanche Universelle ( déclarée officiellement secte par l'UNADFI et la MILIVUDES) ? Elle se fait connaître par des soi-disant conférences scientifiques organisées par l'un de ses systèmes annexes : L'ANEP qui est dirigé par madame Bertin .
Pour mieux connaître Madame Bertin :
Aujourd'hui présidente de
l'Anep, qu'elle a fondée en 1983, elle avait été auparavant, et cela
pendant plusieurs années, présidente de la très officielle et méritante
Association générale des institutrices d'écoles maternelles. Il semble
qu'elle s'en réclame encore pour inspirer confiance. Dame, on ne rentre
pas comme ça faire des conférences dans les Iycées. Encore que...
Effectivement encore que ....car la FBU a été très bien accueillie dans de nombreux établissements :
une exposition, « Le soleil et le point de vue héliocentrique
», présentée dans les écoles et autres lieux publics. Cette exposition a
abusé I'Éducation nationale pendant quatre ans jusqu'à ce que des
enseignants de Vernon dans l'Eure, se rendent compte de la manipulation.
Habilement, les informations astronomiques et médicales induisent le
message pseudo philosophique selon lequel: « Plus on approche du système
solaire, plus notre conscience s'approche de notre propre centre, de
notre esprit, de notre moi supérieur où nous trouvons la paix, la
liberté, la force. » Quarante panneaux pour convaincre que le soleil se
trouve en nous mêmes et faire l'amalgame entre sciences et religion.
Dans le numéro de Paris Normandie du 10 février 1984, Didier Bureau
rapporte l'affaire. « Incroyable mais vrai. Une exposition a fait le
tour des Iycées' maisons de jeunes et autres Crdp (Centres régionaux de
documentation pédagogique) sans jamais éveiller l'attention. Et cela
dure depuis quatre ans. A l'origine, en juin 1979, le "jour du soleil''
a donné I'envie à une équipe "pluridisciplinaire" d'enseignants,
médecins et graphistes (dont on s'est bien gardé de nous donner les
noms) de monter une exposition sur le soleil et "le point de vue
héliocentrique". Séduisant. Elle sera présentée à Montpellier et
recueillera les félicitations du jury. Et puis, elle sera améliorée,
clairement (et richement) présentée pour aller faire le tour de la
France... Et du monde (Bruxelles' Londres, Genève, Montréal' etc.). Et
elle tourne encore. Jusqu'à cette semaine où elle a été accueillie au
Iycée de Vernon (Eure). C'est la ville qui avait accepté et' faute de
place, proposé de la tenir au Iycée. En toute bonne foi. Il faut dire
que les organisateurs sont allés voir la municipalité, quelques jours
avant, avec un dossier "musclé". Rien que des éloges et des
recommandations d'autres villes et d'autorités du monde enseignant.
Appelez moi maître
Une lettre de l'inspecteur d'académie de Lozère, en mars 1981, encourage
les enseignants de la ville de Mende à venir visiter. "Outre la qualité
intellectuelle et esthétique de cette exposition, je tiens à vous
signaler combien j'ai été sensible à son message éducatif...'' Et
d'autres lettres encore, de directeurs de Crdp, de l'inspecteur
d'académie de Montpellier, etc. "Pour nous' c'était un blancseing", nous
a expliqué M. Troyon' maire adjoint de Vernon. Evidemment, comme
l'administration du Iycée, la ville a accepté d'accueillir cette
exposition sur le soleil, recommandée par son intérêt pédagogique. Le
temps s'est brouillé le jour où l'on a vu effectivement arriver la
quarantaine de panneaux. »
J'avoue avoir le sentiment que certains feraient mieux de nettoyer devant leur porte avant de chercher à condamner la porte des autres pour l'empêcher de s'ouvrir.
Pour avoir de plus amples informations et pour remercier les auteurs de leur texte qui m'a beaucoup appris, voici le lien qui vous permettra de retrouver les extraits en vert et en italique :
http://groups.google.ca/group/fr.soc.sectes/msg/39acef9b0e12f24a
20 décembre 2006
Menace sur le droit des familles à choisir le mode d'instruction pour leurs enfants.
La menace n'a jamais été aussi forte, la mobilisation n'a jamais eu besoin d'être aussi cohérente et soudée car elle peut concernée tous les parents à un moment donnée de la vie scolaire de leurs enfants. La possibilité de l'IEF est importante car elle est parfois la meilleure alternative au dégoût ou à la crainte de l'école et de nombreux parents s'en rendent compte aujourd'hui. certains sont m^meme amenés à descolariser dans l'urgence. est-ce parce que deplus en plus de parents utilisent cette possibilité que des politiciens veulent la limiter ? En tous cas je vous laisse lire leurs projets :
ÉDUCATION
I. — Redéfinir le régime de l’instruction à domicile.
1. Définir précisément les conditions du choix de l’instruction à domicile la maladie, le handicap de l’enfant, le déplacement de la famille ou toute autre raison réelle et sérieuse.
2. Exiger le recours aux instruments pédagogiques offerts par le Centre national d’enseignement à distance ou par les organismes privés d’enseignement à distance déclarés.
3. Limiter explicitement l’instruction à domicile à deux familles, l’école hors contrat s’imposant au-delà de ce seuil.
La commission d’enquête a le souci de garantir le respect de la liberté d’enseignement, qui a valeur constitutionnelle et est consacré par l’article 2 du protocole n° 1 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, afin de faire obstacle à des dévoiements de l’instruction à domicile du type de ceux qu’elle a rencontrés à Tabitha’s Place, elle recommande de redéfinir les conditions de l’accès à cette forme d’instruction, de réaffirmer que son champ d’application est limité et de la coupler avec l’enseignement à distance.
4. Rendre effective l’obligation du ministère chargé de l’éducation nationale de contrôler annuellement les modalités de l’instruction à domicile. Ce contrôle s’effectue en la seule présence des enfants et des fonctionnaires habilités, y compris les personnels de santé scolaire.
II. — Redéfinir le régime de l’enseignement à distance.
5. Imposer pour le recours à l’enseignement à distance l’enquête sociale du maire exigée pour l’instruction à domicile.
6. Soumettre les dirigeants des organismes d’enseignement à distance aux exigences suivantes
— ne pas avoir encouru une des incapacités mentionnées à l’article L. 911-5 du code de l’éducation;
— ne pas avoir été condamné à une peine d’au moins deux mois d’emprisonnement sans sursis pour les délits prévus à l’article 223-15-2 du code pénal;
— avoir soit le diplôme du baccalauréat, soit le diplôme de licence ou un des certificats d’aptitude aux enseignements primaire ou secondaire.
III — Veiller aux obligations de publicité des organismes ou établissements d’enseignement.
7. Faire respecter l’obligation de déclaration des établissements d’enseignement imposée par les articles L. 471-1 et suivants du code de l’éducation.
Il s’agit de rappeler les règles de publicité et de démarchage qui s’imposent aux organismes ou établissements d’enseignement.
IV. — Renforcer le régime des agréments des organismes de soutien scolaire.
8. Exiger un agrément simultané du ministère chargé de l’éducation nationale et du ministère chargé du travail pour les organismes à but lucratif effectuant des prestations de soutien scolaire.
9. Aligner les exigences requises pour les dirigeants des organismes de soutien scolaire sur celles de leurs homologues de l’enseignement à distance (cf. proposition n° 6).
V. — Améliorer l’information du public et la coordination des actions de l’éducation nationale avec celles de la jeunesse et des sports.
10. Prévoir une sensibilisation aux dérives sectaires dans les programmes d’éducation civique au collège et au lycée.
11. Coordonner les politiques du ministère chargé de l’éducation nationale et du ministère chargé de la jeunesse, des sports et de la vie associative en matière d’agrément des établissements qui, accueillant des jeunes afin de leur offrir des loisirs ou leur faire passer des vacances, proposent des activités éducatives.
ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR
12. Prévoir un enseignement sur les dérives sectaires dans les unités universitaires de formation et de recherche (UFR) de psychologie, des sciences de l’éducation ainsi que dans les IUFM.
13. Introduire, au sein des facultés de médecine, des enseignements dédiés à l’emprise mentale et à la victimologie.
Ces modules seraient plus particulièrement proposés, en fin de cursus, aux étudiants choisissant de devenir médecins généralistes ou psychiatres et pourraient être ouverts aux étudiants en dernière année de licence en psychologie. Ces modules devraient être ouverts à tous les professionnels concernés par le fait sectaire.
14. Instituer une formation des auditeurs de justice et des avocats stagiaires au fait sectaire, portant notamment sur la spécificité des contentieux relatifs au droit de la famille et au droit de la protection de l’enfance.
SANTÉ PUBLIQUE
15. Rendre obligatoire un contrôle médical annuel effectué par la médecine scolaire pour les enfants de plus de 6 ans, qui sont soit instruits dans leur famille, soit scolarisés dans des établissements hors contrat.
Si les visites médicales s’imposent pour tous les enfants jusqu’à l’âge de 6 ans, les enfants à compter de cet âge, qui sont soit instruits dans leur famille, soit scolarisés dans des établissements hors contrat échappent aujourd’hui à tout suivi médical obligatoire.
30. Permettre aux grands-parents d’un enfant de saisir directement le juge des enfants, lorsque la santé, la sécurité ou la moralité de cet enfant sont en danger.
Dans ces hypothèses, l’article 375 du code civil permet à chacun des parents, au tuteur, au mineur ou au ministère public de demander au juge des enfants d’ordonner des mesures éducatives pour le bien de l’enfant.
Les grands-parents, lorsqu’ils constatent une situation de danger dans l’éducation donnée à leurs petits-enfants, peuvent en saisir le procureur de la République qui pourra décider de saisir le juge des enfants. Or, le plus souvent, les dérives sectaires s’exerçant sur les enfants doivent être rapidement contrées. Il paraît donc nécessaire de modifier l’article précité, afin de favoriser l’action des grands-parents, inquiets des conditions de vie de leurs petits-enfants.
ACTION INTERMINISTÉRIELLE
46. Inviter les inspections générales de l’éducation nationale, des affaires sociales et de l’administration à réaliser une étude ayant pour objet, d’une part, de recenser les enfants qui ne sont pas inscrits à l’état civil et, d’autre part, de faire des propositions pour renforcer plus généralement les obligations de déclaration de naissance des enfants.
29 novembre 2006
Bilan sur les troubles psychiques des enfants.
Je regarde (ou plutôt j'écoute en pointillé) de temps à autre l'émission les maternelles sur la 5. Je me doutais bien que l'histoire du "pas de 0 de conduite pour les 3 ans " se poursuivrait sous une forme ou une autre. J'en ai eu la confirmation hier dans cette émission. Madame Valérie Mécresse députée UMP et mère de 3 enfants était enchantée d'expliquer qu'il était prévu que "dès 3 ans et tous les 3 ans, les enfants auront un bilan sur tous les troubles psychiques". L'idée pourrait être bonne ou du moins acceptable en soi si il n'y avait pas de risques de dérives. Mais là, je crois utopique que dans le pays du docteur Knock qui considère qu'il n'y a pas d'hommes bien portants, il n'y a que des malades qui s'ignorent, on n'en vienne pas à trouver beaucoup de petits malades. Un petit extrait du Docteur Knock ?
KNOCK
Vous me donnez un canton peuplé de quelques milliers d'individus neutres, indéterminés. Mon rôle, c'est de les déterminer, de les amener à l'existence médicale. Je les mets au lit, et je regarde ce qui va pouvoir en sortir : un tuberculeux, un névropathe, un artério-scléreux, ce qu'on voudra, mais quelqu'un, bon Dieu! quelqu'un! Rien ne m'agace comme cet être ni chair ni poisson que vous appelez un homme bien portant.
LE DOCTEUR
Vous ne pouvez cependant pas mettre tout un canton au lit!
KNOCK, tandis qu’il s’essuie les mains.
Cela se discuterait. Car j'ai connu, moi, cinq personnes de la même famille, malades toutes à la fois, au lit toutes à la fois, et qui se débrouillaient fort bien. Votre objection me fait penser à ces fameux économistes qui prétendaient qu'une grande guerre moderne ne pourrait pas durer plus de six semaines. La vérité, c'est que nous manquons tous d'audace, que personne, pas même moi, n'osera aller jusqu'au bout et mettre toute une population au lit, pour voir, pour voir!
Toute une population au lit, non bien sûr! Mais sous médicaments, en est-on si loin ? La France a quelques avances sur les autres pays du monde en ce qui concerne la consommation de médicaments...autant entrainer les enfants. Je suis peut être pessimiste voire un brin cynique, mais je serai très surprise qu'il n'y ait pas un fort pourcentage d'enfants avec des prescriptions médicales au bout de leurs 5 contrôles systématiques. On trouve toujours ce qu'on veut chercher, il suffit d'y mettre les formes .
23 novembre 2006
Des formations payantes pour parents IEF
J'ai eu la surprise de découvrir, il y a quelques jours, des formations payantes assurées par une association qui regroupent entre autre des professeurs, des orthophonistes, et un terme que je viens de découvrir des "orthopédagogues". Ils ont l'air effectivement de bénéfécier de matériels humains et financiers et d'une logistique très importants. Mais je suis tout de même sciée qu'on fasse des formations payantes alors que plusieurs assos fournissent des prestations du même genre. Pour être plus précise, il est possible de faire un stage de 2 jours à 250 euros ou un stage d'un jour pour 190 euros. Le but : "découvrir les pratiques pédagogiques pour accompagner un enfant hospitalisé ou devant demeurer à domicile-éviter certains écueils-construire un programme adapté-ne pas désocialiser l'enfant-pratiques d'enseignement."
Ce que j'en retiens surtout : il y a désormais suffisament de parents IEF pour considérer que c'est un marché potentiel auquel les pédagogues peuvent et doivent s'intéresser.
15 novembre 2006
les procès de la famille Clochard
Voici une histoire que je suis depuis le début. Elle n'est pas encore terminée, mais elle est assez symptomatique de la difficulté à concilier la visionparentale de l'instyruction beaucoup plus libre et moins orthonormé que celles des employés de l'éducation nationale . il ne faut pas oublier que les inspecteurs n'ont pas à se référer aux programmes scolaires quand ils font leur évaluation, ni que c'est le fait que l'enfant reçoit bien une instruction compatible avec ses capacités et son état de santé quidoit être vérifié, c'est-à-dire que ce n'est pas l'enfant qui doit être contrôlé , mais l'instruction qui lui est donné. D'ailleurs les inspecteurs ne se permettraient ( et ne doivent pas ) évaluer les enfants dans les écoles mais les enseignants...
| La justice sèche sur le cas de Jason, le garçon qui ne veut pas aller à l'école Le tribunal administratif a donné raison à une maman... condamnée à de la prison avec sursis parce qu'elle refuse de scolariser son enfant Armel LE NY - Charente libre - 14.10.2006 Le petit Jason, 8 ans, n'ira pas à l'école de Paizay-Naudoin cette année encore. Le tribunal administratif de Poitiers vient de donner raison à sa maman, qui peut pousser un gros ouf de soulagement. En avril dernier, Robin Clochard avait été condamnée à 15 jours de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d'Angoulême parce qu'elle refusait d'inscrire son enfant à l'école. Visiblement, la justice sèche sur le cas de cette famille qui a choisi d'instruire leurs enfants sans contrainte, à leur rythme et en fonction de leurs envies. «Dans le cas où le contrôle révèle une distorsion entre les connaissances de l'enfant concerné et celles habituellement acquises par les enfants de même âge scolarisés, ce simple constat ne peut à lui seul caractériser une insuffisance des résultats du contrôle de nature à justifier que les parents soient mis en demeure d'inscrire leur enfant dans un établissement d'enseignement public ou privé (…). Le seul motif que Jason présentait un retard d'environ un an et demi dans l'apprentissage des savoirs fondamentaux par rapport à un enfant scolarisé de son âge ne pouvait à lui seul fonder la décision contestée». La cour d'appel de Bordeaux devra trancher Le tribunal a par ailleurs retenu que «ce constat d'insuffisance a été réalisé moins d'un an après le début de l'instruction obligatoire de Jason, dont l'enseignement se déroule de façon bilingue, compte tenu de l'origine américaine de sa mère». Le juge a enfin estimé que «les dates trop rapprochées des deux contrôles (les 25 mars et 17 mai 2005, ndlr) n'ont pas permis de révéler une éventuelle progression de l'enfant». En infligeant 15 jours de prison avec sursis à Robin Clochard, le tribunal correctionnel d'Angoulême avait estimé l'inverse. Au point de durcir les réquisitions du procureur, qui s'était contenté de demander «une condamnation avec un ajournement de peine et mise à l'épreuve». |
| Les libres enfants de Paizay-Naudouin devant la justice Armel LE NY - Charente libre - 16 mars 2006 Ils veulent se charger eux-mêmes de l'instruction de leurs enfants.Ils comparaissaient hier en justice parce qu'ils refusent d'inscrire le petit Jason à l'école du village Robin et Jean-Jacques Clochard se demandent bien ce qu'ils font là. A cette barre du tribunal correctionnel d'Angoulême où ont défilé juste avant eux un escroc, un pervers pépère et quelques fumeurs de joint. Ce couple d'une trentaine d'années qui coule des jours heureux au milieu des champs du côté de Villefagnan n'est pas du genre à toucher à un cheveu de leurs enfants. Au contraire. Jason, 7 ans, et Alice, 4 ans, font ce qu'ils veulent. Ne surtout pas confondre avec des enfants rois. Ils sont des enfants libres. Libres de grandir à leur rythme, libres y compris de ne pas aller à l'école. Pour Robin, la maman d'origine américaine, une bonne éducation ne peut pas se faire sous la contrainte. L'Education Nationale ne partage pas tout à fait les mêmes conceptions. Et c'est bien le problème. Contrairement à ses petits camarades du même âge qui sont en CE1, Jason ne sait ni lire, ni écrire. Inconcevable, pour les inspecteurs qui ont procédé aux évaluations réglementaires. En octobre dernier, l'inspecteur d'académie a mis en demeure les parents Clochard d'inscrire Jason à l'école communale de Paizay-Naudouin. Ils ont refusé. Ils ont attaqué au tribunal administratif. Mais ils ont été pris de vitesse par la justice pénale devant laquelle ils ont dû comparaître hier. Pour un procès exceptionnel. Ce n'est, selon les associations impliquées dans ce débat, que la deuxième fois que des parents prônant ce type d'éducation sont poursuivis en justice. Six mois de prison et 7.500 € d'amende Robin et Jean-Jacques Clochard ont de quoi être anxieux. Pour des délinquants de leur trempe, la loi prévoit six mois d'emprisonnement et 7.500€ d'amende. Le jugement sera rendu le 5 avril prochain. Au terme d'un débat essentiellement juridique, le procureur Denys Baillard a requis la condamnation des parents. Mais en suggérant un ajournement de peine avec mise à l'épreuve, il a aussi préconisé l'apaisement, souhaité un compromis entre la rigidité de l'administration et les aspirations philosophiques des parents. Un compromis qui sera difficile à trouver. Jean-Jacques, le papa, ouvrier maçon, garde un mauvais souvenir de ses années à l'école qui se sont soldées par un échec. Malgré ses études brillantes et son bac + 4, Robin a la sensation de s'être beaucoup ennuyée sur les bancs de la public school américaine. Malgré tout, quand Jason a eu trois ans, ils l'ont inscrit à la maternelle de Pazay-Naudouin: «Il y a passé cinq semaines. Tout semblait bien se passer. mais après les vacances de Noël, il n'a plus eu envie d'y retourner, sans que l'on sache vraiment pourquoi», raconte la maman. Elle a alors décidé de s'occuper elle-même de Jason et de sa petite sœur Alice. Mais contrairement à beaucoup de parents qui choisissent l'instruction familiale, elle ne refait pas l'école à la maison. Il n'y a pas de livre officiel, pas de cahier et le petit tableau noir n'est qu'un jouet parmi les autres: «On lui propose plein de choses mais sous forme de jeux, d'expériences. Et on ne fait que ce qu'il a envie de faire», explique Robin, qui se sert beaucoup d'internet. Tout est prétexte à une leçon, la fabrication d'un gâteau, un déplacement en voiture, un soin aux oiseaux ou au lapin: «On utilise tout ce qu'on a devant nous». Jason parle anglais couramment, manie la souris d'ordinateur comme un as, se passionne pour les sciences et le bricolage. Une partie du rapport de l'Education Nationale est presque élogieuse: «L'enrichissement culturel semble relativement riche et stimulant: livres, albums, jeux vidéos, jeux éducatifs, jeux et jouets de toute nature, TV et accessoires». Face aux contrôleurs il fait la mauvaise tête Seulement, quand les inspecteurs ont voulu procéder à la vérification des connaissances de Jason, ça s'est plutôt mal passé: «La première fois, à la maison, il n'a pas voulu répondre aux questions, sourit la maman. Et la deuxième fois, à Angoulême, ça s'est passé dans un climat hallucinant, presque hostile». La sanction est tombée: «Le contrôle des connaissances fait clairement apparaître un retard d'un an à un an et demi dans le domaine des apprentissages fondamentaux», conclut le rapport. «On est bien obligé d'évaluer les choses par rapport aux programmes. Sinon, on ne sait pas faire», explique Philippe Carrière, inspecteur d'académie de la Charente. C'est justement ce que contestent les parents Clochard: «La loi exige seulement d'amener l'enfant, à l'issue de la période d'instruction obligatoire c'est-à-dire à 16 ans, à, un niveau comparable à celui des enfants scolarisés dans les établissements publics ou privés. D'ici là, Jason aura appris à lire. On espère aussi qu'on l'aura emmené à un niveau supérieur», espère Robin. Elle se base sur l'expérience menée avec son premier fils. Déscolarisé pendant quelques mois, cet ado a réintégré le système scolaire avec succès. Pour Fanny Bagouët, l'avocate de la famille Clochard, l'Education Nationale est vraiment mal inspirée de venir chercher des poux dans la tête des libres enfants de Paizay-Naudouin: «On a tous eu connaissance de cette enquête catastrophique publiée il y a quelques mois montrant que 10% des élèves entrant en sixième ne maîtrisaient ni la lecture, ni l'écriture». Leurs instituteurs n'ont jamais été poursuivis pour carences éducatives! 06.04.2006 Elle refusait de scolariser son enfant: prison avec sursis Robin Clochard est atterrée. Cette mère de famille de Paizay-Naudouin a été condamnée hier à 15 jours de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d'Angoulême. Elle avait comparu le 15 mars dernier, poursuivie parce qu'elle refuse d'inscrire son fils Jason, 7 ans, à l'école (CL du 16 mars). «Le procureur n'avait même pas réclamé ça», s'étonne la jeune femme. Au terme de réquisitions très mesurées, Denys Baillard avait en effet suggéré un ajournement de peine avec mise à l'épreuve. La présidente Doutroewe-Cochaud et ses assesseurs se sont montrés plus sévères. Le tribunal a notamment estimé que l'Inspection d'Académie, qui déplore que Jason ne sache pas lire, était fondée à contrôler l'acquisition des connaissances en fonction de ses programmes. Robin Clochard, qui a par ailleurs déposé un recours devant le Tribunal Administratif, va faire appel et continuera de se charger elle-même de l'instruction de ses enfants, avec sa méthode: «Ce jugement ne change rien. Les arguments avancés ne m'ont pas convaincue», explique-t-elle. Seule note de réconfort, les très nombreux témoignages de soutien reçus par la famille, «pas toujours de parents partageant nos conceptions», se félicite la maman de Jason et d'Alice. |


